Vous êtes invités à rejoindre notre Famille de prière : les Oblats d'Abana- Notre Père
Grâce à vos dons, ayez un impact durable sur de nombreuses vies que vous transformez avec nous en créant un CHANGEMENT POSITIF!
La Marmite des Ermites











Réalisé par
Soeur Laurence Delacroix et Christelle Nohra
En synergie avec Michèle Issa Saikali
Traduit par Randa Khayat
Oblates de la Communauté d’Abana
Joyeuses
Pâques!
Christ est ressuscité!
Il est vraiment ressuscité!
Genèse Matérielle de la Laure Abana



















Réalisé par Amma Brigitte, en synergie avec Michèle Issa Saikali
Traduit par Randa Khayat
Deux Oblates de la Communauté
Promenade dans l'Hortus Conclusus

























Réalisé par Amma Brigitte May, en synergie avec Michèle Issa Saikali
Traduit par Randa Khayat
Deux Oblates de la Communauté
Bienfaits spirituels de votre engagement d'Obla(e)?
Prions avec la Communauté Abana au Liban
Paragraphe par Amma Brigitte
Sœur Laurence Delacroix prie avec nous
Sœur Laurence Delacroix prie avec nous
Sœur Laurence Delacroix prie avec nous
Sœur Laurence Delacroix prie avec nous
L’EGLISE MARONITE, COMMUNAUTÉ MONASTIQUE
L’Église maronite : origines, persécutions et héritage de fidélité
L’Eglise maronite doit son nom à un important monastère, Saint-Maron, lui-même ainsi qualifié en 1’honneur d’un anachorète nommé Maron (Maroûn). Ce saint avait vécu au Nord de la Syrie, et s’était retiré sur une montagne pour mener une vie de prières et de pénitence, à l’instar de tous les autres moines syriens.
Nous n’avons malheureusement que peu de renseignements sur la vie et l’activité de notre solitaire. Le seul récit qui nous donne certains détails, nous vient de Théodoret, évêque de Cyr (en Syrie). Ce grand historien ne nous renseigne ni sur la date de naissance ni sur celle de la mort de Saint Maron. Néanmoins, grâce à lui, nous savons que le moine Maron est né au IV siècle. Ayant renoncé au monde, il menait dans son ermitage, souvent en plein air, une vie ascétique des plus austères. Sa réputation attira autour de lui des disciples qui, épris de perfection chrétienne, cherchaient un modèle et un guide spirituel expérimenté. Ces disciples se mirent à son école, partageant sa solitude et sa discipline. Après sa mort survenue vers 410, sa dépouille fut l’objet de disputes entre les habitants des diverses cités de la région. Chacune d’elles voulait avoir le corps de ce saint solitaire; en définitive, les habitants du bourg le plus peuplé et le plus fort réussirent à s’emparer du corps; ils le déposèrent dans un temple élevé spécialement à sa mémoire. Ce sanctuaire ne tarda pas à devenir un lieu de pèlerinage. En l’an 452, l’Empereur Marcien fit construire, pour les disciples de ce saint, un grand monastère dans le voisinage d’Apamée, chef-lieu de la Syrie Seconde. Ce monastère de Saint-Maron est le berceau de l’Eglise maronite.
L’importance de ce couvent devenait de plus en plus grande. Les fidèles des sites environnants relevaient de ce monastère et partageaient la vie de ses moines. Au VIII siècle, et à la suite de l’invasion arabe, lorsque le siège d’Antioche devint vacant, le puissant monastère de Saint-Maron, ayant juridiction sur la population des environs du couvent, se déclara indépendant et forma une véritable Eglise à la tête de laquelle se trouvait un patriarche.
Constituée en patriarcat et constamment fidèle à la véritable doctrine de la foi chrétienne, l’Eglise maronite ne cessa de subir les persécutions les plus violentes de la part des hérétiques et des Arabes. Acculés donc à endurer ces persécutions ou bien à changer de croyance, les Maronites préférèrent émigrer au Liban qui devint leur lieu de refuge et le centre de leur Communauté. Toutefois, au Liban, comme dans la vallée de l’Oronte, la Communauté maronite garda, au cours des siècles, son aspect original de communauté monastique, de manière que le patriarche et les évêques, voire les prêtres et les fidèles, ne cessèrent de partager la vie de leurs moines.
A cette époque, l’Empire byzantin était divisé en Préfectures, et celles-ci en provinces. Le Liban (ou la Phénicie), ainsi que la Syrie et la Palestine étaient alors des provinces du diocèse d ’Antioche dans la Préfecture d’Orient. C’est pourquoi, le patriarche maronite est, même de nos jours, patriarche d’Antioche et de tout l’Orient. La langue liturgique de l’Eglise maronite est restée le syriaque ou l’araméen, la langue que le Christ a parlée quand Il s’est fait homme.
Dans la suite, l’Eglise maronite s’est vite érigée en nation de sorte que le patriarche en était à la fois chef spirituel et temporel. Ainsi les Maronites purent se conserver en un Orient théocratique, et surtout ils purent aider les autres Communautés chrétiennes séparées à reconstruire leurs nouvelles Eglises redevenues catholiques.
En somme, sœur Rafqa de Himlaya est la fille de cette nation qui forme l’unique Eglise d’Orient qui est restée toujours fidèle au Siège Apostolique. Il n’y a jamais eu de maronites orthodoxes; tous ont été et sont catholiques, et le rôle qu’ils jouèrent dans la conservation du catholicisme en Orient a été très apprécié par les Souverains Pontifes. Si les Maronites sont ainsi les fidèles héritiers d’une tradition de sainteté et d’unité catholique qu’ils ont défendue au prix de leur sang, sœur Rafqa en est l’une des héritières les plus fidèles.
Tlekhytdrkecohrgcnm
09/03/2026, 3:03 PM
Izvbyigcgkdfalhcxaw
Ytqmduuuqbqsxyqmpan
06/03/2026, 11:17 PM
Drphnmhhtzkmrnqty
Oolodwwvanxsgjjawljbo
06/03/2026, 4:39 PM
Hvbstyubryrdwwelsye
Nwkqfziithnhuyqyoeeyvae
04/03/2026, 7:16 PM
Kaxpgmrnomopeqfetgoqyv
Wfefwkavrgebmnxbhjdmpohm
04/02/2026, 6:02 PM
Pkpeooysvikxhspgthdiwgk
Mvyvkikyeoeobnsepl
04/02/2026, 7:13 AM
Hrssonousguvnklgqr
Nqgydlamuvqdbfktkypok
04/02/2026, 3:25 AM
Luaylfeomrttcbxskmvtrn
Wftnwbeoyvirzsukfjc
03/02/2026, 7:26 PM
Lopkzhbnnixnpjzqnnthf
Nsuszqcoevkjfvidqmrif
03/02/2026, 2:03 PM
Wogdiglcscomjiksfcoioxjy
Aqlwfcqpmqeqqntoshvl
02/02/2026, 2:46 AM
Qwejunjdsgapdlhm
Lrhsyeqjroyfbmmhbzzysbpu
31/01/2026, 11:30 PM
Akkveyusuitdaecp
Hzntybpehjiiqvsyhw
29/01/2026, 12:29 PM
Rhefckzqpdwgoiriotxqo
Gkepucxjdngepmzkkh
29/01/2026, 7:15 AM
Undjrelpfpevmqtshwgyst
Tuerivzeoaeeozdcunbfureh
28/01/2026, 7:57 PM
Qozkbyohiihsyqqxca
Ajyzldxhjdhhytbnbsfkak
28/01/2026, 7:52 AM
Mygfcqbcvtnzlbahbral
جون واكيم
09/09/2025, 1:05 AM
ابا ايها الأب
John Wakim
16/02/2025, 8:35 PM
Chères mère brigitte et sœur laurence, je tiens à vous exprimer ma sincère gratitude et mes remerciements pour votre hospitalité tout au long de la retraite spirituelle.
Damia
30/10/2024, 12:06 PM
Elles ont partagé avec moi tous ce qu’elles avaient, dans cet environnement naturel le plus propice à la guérison. Je ne me suis jamais sentie autant dans ma zone de confort, en sécurité. Leurs expériences personnelles, et leur combat respectif pour l’humanité,
Boursier Christophe
10/09/2023, 2:25 PM
Bonjour a la communauté je m appelle christophe mon chemin religieux est normalement catholique romain traditionnelle mais je suis intéressé par les maronites qui sont pour moi les premiers chrétiens donc actuellement je fréquente notre dame du liban le samedi soir merci a vous de prier pour moi
Dumortier La Rivièroise' Chantal
28/06/2023, 8:38 PM
Bonjour ami(e)s du liban 🌳. Très beau site☺️💚✝️ pour la gloire de dieu 🙏 félicitations ! Avec toutes mes amitiés de france. Chantal.
LE NOM "ABANA- NOTRE PÈRE"
Abba= père et Na= notre, en arabe: les deux fondatrices-Amma- mère Brigitte May et sœur Laurence Delacroix- partagent la même blessure d’enfance (l’absence du Père), et ont été saisies par Jésus- Christ qui leur a révélé Son Père, devenu leur Père. (voir leur témoignage). Cette blessure commune est la croix fondatrice de la Communauté Abana.
LA LAURE "ABANA- NOTRE PÈRE"
ORIGINE
Selon Chitty, le grec laura (« tuyau ») dériverait de l’araméen suq (au sens de « ruelle », d’où l’arabe souk, « marché »), qu’on retrouverait dans le nom de la troisième laure fondée par Chariton le Confesseur, souka, à cause de la disposition des cellules, rangées l’une à côté de l’autre – un peu comme à la Laure Abana-au lieu d’être dispersées dans le paysage (comme c’était le cas en Égypte).
À l’inverse, subiba, attesté en grec pour désigner deux monastères de la vallée du Jourdain (auxquels fait allusion Jean Moschus), viendrait du mot araméen signifiant « cercle », les cellules étant disposées en cercle.
HISTOIRE
Cyrille de Scythopolis disait d’Euthyme qu’il avait fondé sa laure « sur le modèle de Pharân », la première des trois laures fondées par Chariton le Confesseur en Palestine, au début du IVe siècle. On peut donc considérer que le terme « laure » désignait surtout le mode de prière : les moines prient seuls dans leur cellule (sauf une fois par semaine), et non pas en commun dans l’église, comme c’est le cas dans le cénobitisme. De fait les moines des laure du désert de Judée ou de la vallée du Jourdain à l’époque byzantine, sauf exception, vivaient dans le même monastère comme n’importe quels autres cénobites.
Une description du poète Sidoine Apollinaire permet de penser que tel était le mode de vie des moines de Moustiers-Sainte-Marie au Ve siècle.
AUJOURD’HUI
“A toute époque, les hommes et les femmes qui ont consacré leur vie à Dieu dans la prière — comme les moines et les moniales — ont établi leurs communautés dans des lieux particulièrement beaux, dans les campagnes, sur les collines, dans les vallées entre les montagnes, au bord des lacs ou de la mer, voire sur de petites îles. Ces lieux unissent deux éléments très importants pour la vie contemplative: la beauté de la création, qui renvoie à celle du Créateur, et le silence, garanti par l’éloignement des villes et des grandes voies de communication. Le silence est le cadre qui favorise le mieux le recueillement, l’écoute de Dieu, la méditation. Déjà, le fait même de goûter le silence, de se laisser, pour ainsi dire, «emplir» par le silence, nous prédispose à la prière. Le grand prophète Elie, sur le mont Horeb — c’est-à-dire le Sinaï — assista à un tourbillon de vent, puis à un tremblement de terre, et enfin à des éclairs de feux, mais il ne reconnut pas en eux la voix de Dieu; il la reconnut en revanche dans une brise légère (cf. 1R 19, 11-13). Dieu parle dans le silence, mais il faut savoir l’écouter. C’est pourquoi les monastères sont des oasis où Dieu parle à l’humanité; et on trouve en leur sein le cloître, lieu symbolique, parce que c’est un espace fermé, mais ouvert vers le ciel.”Benoît XVI, Audience du 10 août 2011
Merci de remplir ce formulaire si vous souhaitez vous inscrire à notre newsletter !
Événement - avènement fondateur d'Abana

ABANA
Après sa rencontre fulgurante de « Personne à personne » avec Jésus-Christ dans sa cave d'artiste à Paris, Brigitte May s'envole de la montagne Sainte-Geneviève vers le mont Liban pour y devenir ermite.
Elle est suivie par Laurence Delacroix qui, après avoir écouté son témoignage, fait la découverte du Christ Jésus vivant. Toutes deux comprennent alors qu'elles partagent la même blessure et la même quête existentielle... De là, jaillira la lumière fondatrice de la laure Abana, devenue aujourd'hui un lieu de réconciliation et de paix dans le diocèse de Batroun au Liban. Ce livre nous entraîne le coeur battant sur les pas de ces deux ermites apôtres qui cheminent vers un Amour sans limite.
AUTEUR Mère Brigitte May est la fondatrice de la laure Abana, située dans le village de Toula, dans le nord du Liban. Elle est assistée par Soeur Laurence Delacroix, co-fondatrice. Toutes deux sont françaises et vivent respectivement depuis trentre-trois ans et seize ans au Liban.

