"Car la violence faite au Liban te submergera" (Hab 2/17)

Association des Amis d’Abana Liban (en France)

« Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître; mais je vous appelle AMIS parce que tout ce que j’ai entendu de mon Père, je vous l’ai fait connaître. »
Saint Jean 15/ 15

Courrier 1 / Décembre 2018

+ de Bertrand de Farcy, nouveau Vice-Président de l’Association des Amis d’Abana Liban en France

Carnet de voyage, invitation au voyage.

Chers amis, vous qui avez un jour croisé le chemin d’Amma Brigitte mère fondatrice de la Laure Abana- Notre Père, vous qui par vos dons occasionnels ou répétés, par vos prières l’avez soutenue, voici venu le moment de partager ce beau cadeau de Dieu qu’est devenu Abana.

Mais avant de nous envoler pour le Liban, permettez-moi de me présenter : marié, père de 5 enfants dont une religieuse, médecin stomatologue-orthodontiste à la retraite depuis un an, un temps président de Saint Vincent de Paul Saumur, et toujours membre, j’ai découvert Amma au hasard d’une lecture, le livre que l’on achète par curiosité, et qui va bouleverser votre vie : Sœur Brigitte la femme qui soulève des montagnes; intrigué par son parcours, je l’ai suivie sur internet pendant des années sans me manifester jusqu’au jour où je découvris qu’une petite association s’était créée autour d’elle dont le président était Etienne Petit. Je lui adresse un mail sibyllin : « Cher monsieur voilà des années que je suis le parcours de Brigitte May peut être que je pourrais passer de l’observation à un peu d’implication ? » Je ne savais pas où ce mail allait me mener; Etienne me dit qu’Amma est en France et qu’il allait la contacter pour lui faire part de ma proposition. C’est ainsi que je fis la connaissance d’Amma et plus tard de sœur Laurence.

Un remaniement du bureau des « Amis d’Abana Liban » me conduira à accepter d’en devenir Vice-Président, et en juin cette année 2018, après un séjour à Besançon où je suis allé rejoindre Amma Brigitte et saluer sa maman rayonnante de vie à 97 ans, toujours très coquette, bienfaitrice d’honneur et Oblate d’Abana, séjour au cours duquel j’aurais l’occasion de rencontrer des gens merveilleux.

Puis je suis allé découvrir ce Liban qui est une terre sainte, et la Laure Abana afin d’en être l’apôtre le plus vrai possible. Mais aussi avec le désir secret d’y vivre une petite retraite spirituelle…

C’est donc avec Amma que je fis le voyage, et ce fut pour moi l’occasion de découvrir le charisme d’Amma. Voyager avec Amma c’est une expérience unique car pour Amma le monde est déjà UN en Jésus-Christ, et elle a un charisme d’approche unique de chaque personne : chacun se sent aimé et reconnu ! Elle leur révèle que Jésus les aime et les attend, tout en respectant parfaitement leur altérité.

Pays de contraste aux 18 religions officielles où la Croix côtoie le minaret, où la montagne se baigne dans la mer, où le chrétien et le musulman ne se mélangent pas mais ont une monnaie commune, cette monnaie universelle qui ne se dévalue jamais, la monnaie de Dieu : le sourire. Mais aussi pays à l’équilibre fragile car l’appartenance communautaire peut primer sur la nationalité, et pays est cerné par des nations aux intérêts contradictoires.

Ma première expérience libanaise fut dans l’avion où curieusement je découvrirai plus tard que ce que j’avais vécu dans l’appareil était un résumé de ce qui se passe actuellement au Liban et qui risque de mettre fin au fragile équilibre de ce pays. C’est ainsi que pendant qu’Amma évangélisait l’arrière de l’appareil, je défendais mon territoire face à mon voisin de gauche un Arabe à la visée expansionniste qui cherchait désespérément un peu de confort dans des contorsions élaborées mais sans grand résultat car le pauvre homme était gêné par sa corpulence et surtout handicapé par une hémiplégie droite invalidante ce qui m’obligea à lui céder un peu de terrain; autrefois le Liban c’était 50% de chrétiens et 50% de musulmans aujourd’hui la population se partage entre 1/3 de chrétiens, 1/3 de sunnites et 1/3 de chiites, chiites, ainsi petit à petit le monde musulmans se fait envahissant; je me retournai donc vers ma voisine de droite en quête à mon tour d’un peu d’aisance ce qu’elle m’accorda bien volontiers; si la communication à gauche n’a pu s’établir, à droite nous étions en phase; chrétienne, la quarantaine passée, elle avait repris des études et préparait un doctorat d’économie en France; elle me proposa gentiment de me véhiculer dans ce Liban qui m’est terre inconnue. C’est aussi une des facettes libanaises, cette gentillesse et cette spontanéité, je la retrouverai tout au long de mon voyage. Je remarquais que certaines hôtesses arboraient en guise de colliers une médaille sainte ou croix autour du cou, d’autres une main de fatma : cette dualité et ce subtil équilibre entre croix et main de fatma, c’est déjà le Liban;

Le pilote de la Middle Est Airlines était un artiste, l’atterrissage fut une longue caresse de la piste une sorte de glissade sans à-coup, qui s’éternise puis se meurt dans la douceur. Merci le pilote!

A l’arrivée pas de Bla-bla-car mais un oblat-car nous attendait. C’est un ami d’Abana avec son épouse qui vint nous accueillir pour nous conduire à Toula-Batroun : comme le mezzés de la cuisine libanaise, la conduite automobile est une spécialité locale que l’on appellera la conduite adaptative. Contrairement à la France où tout est réglementé, encadré, dirigé, limité, au Liban le conducteur doit faire preuve d’initiative, c’est ainsi que sur l’unique autoroute qui longe la cote du nord au sud, ce que l’on appelle bande d’arrêt d’urgence devient voie de fluidité quand nécessité s’impose, les marques au sol délimitant les voies étant quasiment effacées laissent une certaine liberté d’organisation, on peut rouler à 4 de front là où on circulerait à 2 en France. L’usage abondant du klaxon n’est pas une marque d’agressivité mais fait partie de la linguistique locale, le clignotant est une option qui traduit par son usage l’expatrié de retour au pays, le stop est une proposition et le portable au volant une nécessité car le libanais en plus de sa convivialité à le sens des affaires et les affaires n’attendent pas ! C’est sans doute là l’expression de ses gênes phéniciens. L’autoroute quittée nous nous engageons sur une route de montagne qui va nous mener à l’ermitage route où l’on sinue plus qu’elle serpente car la chaussée est souvent dégradée et oblige à rouler là où elle est carrossable.

*(Pour ceux qui n’aimeraient pas l’avion vous pouvez vous rendre à ABANA Liban par Google Earth en tapant « communauté monastique Toula Liban »)

Arrivés à la Laure Abana où nous avons retrouvé sœur Laurence toute lumineuse. Il nous faut vite oublier le cliché de l’ermitage austère fermé au monde dans lequel vit un ermite, barbu reclus, témoignage humble mais puissant d’une foi sans concession à l’image d’un Charles de Foucault, ou d’un saint Charbel. Ce n’est pas non plus le silence de la grande Chartreuse où de temps en temps le grincement d’une porte qui s’ouvre témoigne de la présence monastique; Abana, c’est tout autre, c’est le silence de Communion de la Tradition syriaque vécu dans le rythme du Jardin à deux dimensions, extérieure et intérieure ! C’est un monde de lumière par la couleur des pierres qui prêchent, par la robe blanche des sœurs toutes livrées mais aussi par les exhortations de l’Amma sur la Parole de Dieu. Amma et sœur Laurence sont ermites apôtres à l’écoute des pèlerins, des visiteurs ou retraitants mais aussi par la méditation du message évangélique sur Facebook (ammabrigittemay) ou sur le web (www.abanacybermite.com). Mais ce qu’elles sont, sort en direct du long cœur à cœur d’amour en solitude avec l’Amant divin : Jésus- Christ !

Le Silence d’Abana, c’est le silence de la Volonté propre pour faire celle de Dieu, en Eglise. Le Silence des murmures ou des vaines paroles pour écouter la voix de Dieu, la voix de l’Autre. Un silence d’adoration unifiant favorisant la contemplation et l’émerveillement devant le Christ- chef suprême de la Laure Abana et SEUL Maître intérieur des petites sœurs. Tout y est sérieux sans se prendre au sérieux et on devient ensemble les petits enfants du Père avec Jésus, par l’Esprit Saint.

Abana : une école de vie intérieure d’où l’on ne ressort pas identique.

Ainsi, si hier Abana était juste une cave voutée, maçonnée de pierres blanches où Amma Brigitte vivait sa vie d’ermite consacrée, aujourd’hui c’est devenu un ensemble de petits ermitages destinés à recevoir les retraitants , seul ou en couple, ou plus simplement des âmes de passages; chaque ermitage à son petit oratoire, lieu de délice, où dans ce silence qui n’est pas solitude on devient contemplatif du mystère du verbe incarné.

Dans la partie clôture se trouve la chapelle basse là où Amma a commencé sa vie d’ermite où j’ai eu la faveur et l’immense joie d’aller prier, mais aussi un jardin intérieur , véritable petit paradis né des mains de nos sœurs, aidée en cela par une terre extraordinaire, très légère, qui file entre les doigts et ne salit pas les mains, noduleuse elle ne colle pas à l’instrument c’est un régal de la travailler, elle ferait le bonheur de tous les jardiniers, elle est aux plantes ce qu’Abana est aux âme: une terre féconde et nourricière.

Et il y a la partie réservée aux retraitants avec aussi un jardin d’arbres fruitiers et son potager mais surtout il y a cette place, lieu de méditation pour le retraitant, au grand dallage, bordé d’un côté par des fresques de mosaïques chacune représentant un mystère et de l’autre par un couloir de claire-voie séparant le monde régulier du séculier et au fond dans un ovale le Christ vous regarde et lui faisant face le clocher de béton brut, œuvre de Pierre Bassile ( Pierrot pour les intimes)

Amma et sœur Laurence on fait d’Abana une clinique des âmes, réceptacle de nos peines, mais pour se guérir il faut accepter le traitement et être cette âme curieuse en recherche de son Dieu dans le silence de l’écoute et déposer à ses pieds ces souffrances qui sont cicatrices de l’âme qui ne veulent pas se refermer mais aussi le remercier de nous aimer et se laisser porter par cette présence divine et consolante qui habite ces lieux.

Cette petite congrégation rayonne bien au-delà du Liban car Abana est avant tout une grande communauté, articulée autour de nos deux sœurs viennent se greffer des gens de Dieu : ce saint homme et grand érudit qu’est Abouna Thomas, monseigneur Mounir, monseigneur Boutros, les oblats, Malou l’éthiopienne, Arhmad le jardinier syrien, tous les membres de l’association… tous ceux qui ont la joie de recevoir Amma et sœur Laurence lors de leur déplacement en France et tous ces anonymes, discrets silencieux mais présents par leurs pensées, leurs prières.

Aujourd’hui alors que les cloches se taisent dans nos campagnes, la voix du muezzin envahit nos villes, l’homme se veut Roi, il recherche dans une quête vaine le bonheur et l’immortalité sur cette terre, mais Dieu n’abandonne pas les siens, IL allume des petites lumières dans la nuit sombre qui s’avance. C’est le “n’ayez pas peur” de Jean Paul II. Repère fragile, lumière vacillante dans ce Moyen-Orient agité, dans ce Liban convoité, la Laure Abana est l’une d’entre elle. Ne laissons pas sa flamme s’éteindre donnons à nos sœurs les moyens de leur apostolat.

L’ermitage vit principalement de dons, et dans ces temps difficiles, où nous sommes sollicités de toute part, n’oublions pas la Laure Abana, faisons le choix de Dieu. Soyez déjà remerciés de vos prières et demain de votre générosité.

“C’est sur cette terre du Liban que tu seras ermite” a dit Jésus à Amma en 1986, alors marchons à sa suite avec Jésus et soyons ses disciples.

Amma Brigitte, sœur Laurence, Bertrand

PS: Vous trouverez sur la clé USB qui est en forme de carte de crédit un diaporama de photos des Amis d’Abana, de l’ermitage Abana mais aussi quelques photos du LIBAN, ces dernières ont été volontairement limitées car tout est beau au Liban. Ne jetez pas la clé elle fait 2GB, elle est effaçable et réutilisable.

Site d’Abana : www.abanacybermite.com

Il est important que vous nous communiquiez vos adresses email, pour ce faire vous pouvez l’envoyer à l’adresse internet suivante : associationdesamisd.abana@gmail.com

Si vous désirez faire un don l’adresse du siège social est :
Association des amis d’Abana
le Vaulanglais, 60 rue du Vaulanglais
49400 Saumur (Bagneux)
Vous désirez faire un virement immédiat voici le RIB de l’association :

Banque   Agence   Numéro de compte   Clé
30003     00141     00050072538            46

+ de la secrétaire : Nada Abboud- Désormeaux :

Nada Abboud Désormeaux
Secrétaire Générale
Courriel : nadadesormeaux@wanadoo.fr
Portable : 06 14 26 9928

Chers Amis de la Communauté Abana- Liban,
Nous vous présentons nos excuses pour le manque de nouvelles régulières. En effet le bureau de l’association fut renouvelé après une période de réflexion et de prière, et je vous le présente:
+ Président: père Boutros Khalil (Vicaire de Batroun, Liban nord)
+ Vice- Président: Bertrand de Farcy (Saumur)
+ Secrétaire Générale: Nada Abboud Desormeaux (La Celle Saint Cloud)
+ Trésorière: Marie Edith de Farcy
+ Conseiller: Jacques Boncompain, oblat de la Communauté Abana au Liban

Mère Amma Brigitte et sœur Laurence espéraient un bureau franco- libanais pour mieux bâtir le pont de l’amitié entre nous tous. Moi- même, je suis originaire de la région de Batroun, et j’ai eu la joie de connaître « sœur Brigitte » dans les années 90 alors qu’elle était la voix missionnaire de tous nos jeunes blessés de la guerre - musulmans, chrétiens ou autres- dans mon pays le Liban. Avec des amis on lui a organisé des témoignages dans les paroisses, des rencontres d’Amis pour l’aider à soutenir ses protégés. Puis la vie nous a séparées non pas de cœur car son action pour mon pays m’a toujours bouleversée, et je priais pour elle.

Quand soudain Brigitte m’a téléphoné pour m’inviter au Château La Bretèche chez ses Amis Alain et Anne Marie Guillaume. C’était en 2016. Un si grand bonheur de se revoir. Elle était avec sœur Laurence, et le Vicaire, père Boutros. Enfin, elle me fit appel pour le poste de secrétaire générale dans l’association. Je n’ai pas pu lui refuser malgré mon sentiment d’être petite par rapport à la grandeur de son œuvre. Et c’est avec joie que je découvre la qualité humaine et spirituelle de mes collaborateurs dans le bureau. Un même esprit nous unit, une même confiance en l’œuvre d’Abana au Liban fondée par ces deux petites sœurs françaises, mère Brigitte et sœur Laurence. Dans le désert de la guerre subtile et de la haine ; entre la tentation de violence et celle du découragement, cette communauté est en quête de sens.

Vous comptez tous, chers Amis, pour elles deux qui luttent sans cesse à genoux dans la prière et la sainte messe quotidienne pour redonner la vie à ceux qui en perdent le goût, pour réconcilier ceux qui se divisent, pour rendre le sourire aux jeunes syriens et libanais dans le travail des chantiers, pour guérir la mémoire des libanais traumatisés par 30 ans de guerre, ou encore accueillir celui qui frappe et qui pleure, écouter le cri de ceux qui sont épuisés, ou tout simplement ceux qui veulent grandir dans la rencontre de Dieu. Elles nous aident à rejoindre le mystère de la Croix vivifiante dans l’homme humilié, défiguré, pour communier à la puissance de la Résurrection du Christ.

Dès que vous rentrez à la Laure Abana, le silence et la beauté vous saisissent et vous pacifient. C’est un haut lieu de ressourcement spirituel, propice à l’intériorité, au retour sur soi- même: une halte spirituelle auprès des petites sœurs permet de mieux repartir dans le monde, et dans nos vies bousculées. Vous touchez vite Celui qui anime la vie des petites sœurs et de ce lieu béni, Celui qui a foulé cette terre du Levant : Jésus- Christ, notre Sauveur et notre Ami. Oui, le désert d’Abana est le pays de la soif ! Il faut avoir soif pour s’y rendre quelle que soit notre motivation. Abana est un petit paradis niché dans notre montagne de Batroun.

Être Ami d’Abana, c’est croire en un monde meilleur et décider d’en être le bâtisseur avec les petites sœurs. Être Ami d’Abana c’est croire en l’homme malgré tout ce qu’il peut faire. C’est désirer devenir Paix et Joie dans l’Esprit Saint pour les donner à notre humanité blessée.

La Laure Abana fut intronisée à la Vierge Marie qui règne sur tout. Et notre Maman Marie est très importante dans notre Tradition orientale. Nos amis musulmans la vénèrent.

Voici sa fête : l’Assomption qui célèbre à la fois sa mort, sa résurrection, son entrée au paradis et son couronnement. Le mot assomption vient du latin assumere qui signifie prendre, enlever. Marie fut ainsi "enlevée au ciel" en corps et en âme. L’utilisation de ce mot marque la différence avec la fête de l’Ascension, qui signifie monter, et qui se rapporte à l’élévation du Christ vers le ciel. Maman Marie occupe une place particulière dans le christianisme catholique et orthodoxe car elle a accepté d’être la mère du Christ, le fils de Dieu. Les Évangiles n’évoquent que très peu Marie. Elle est reconnue comme étant la première croyante, la première à avoir placé sa foi en Jésus, l’Arche d’Alliance. Comme Jésus Christ, Marie a suivi le parcours de la condition humaine et n’a donc pas échappé à la mort, mais n’ayant commis aucun péché, elle a été directement accueillie au paradis. Elle illustre ainsi le parcours promis aux croyants : en plaçant sa foi dans le christianisme, elle, et chacun de nous, bénéficions de la vie éternelle. Marie détient le double statut de mère et de fille de l’Église. Elle est « Celle qui a cru en l’accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur ». (Luc 1,45). La joie d’avoir une telle Maman se partage, et c’est le sens de notre venue en retraite spirituelle à Abana, un lieu de tant de grâces!

Nous vous remercions pour votre générosité qui va permettre à nos sœurs de continuer leur mission d’espérance. Je me tiens à votre disposition si vous désirez des informations sur les projets en cours à Abana- Liban.

Le site officiel ecclésial de la Communauté: www.abanacybermite.com

Faites- le connaître. Merci.

Puisse Abana- Notre Père éclairer tout homme de bonne volonté confronté sans cesse au " mystère d’iniquité " afin que rayonne pour tous les enfants du Père, la Lumière du Christ Ressuscité.